Lorsqu’une personne que vous aidez exprime sa solitude, votre premier réflexe doit être l’écoute et le questionnement.
1. Maintenir un cadre sécurisant
Il est recommandé de ne jamais sortir du cadre légal et contractuel concernant vos horaires d’intervention. Ce respect des horaires est sécurisant pour vous comme pour vos bénéficiaires, car ils savent précisément quand vous arrivez et quand vous partez.
2. Identifier la nature du besoin
Posez des questions pour comprendre ce que cache le sentiment de solitude : s’agit-il d’une réelle solitude (manque de dialogue, de présence, sentiment d’exclusion) ou d’un sentiment d’insécurité ?. Selon la réponse, vous pourrez mettre en place des solutions adaptées, comme vérifier le bon fonctionnement des outils pour appeler à l’aide en cas d’urgence.
Plusieurs leviers permettent de redonner de l’entrain aux personnes que vous accompagnez au quotidien :
Votre rôle d’observation est crucial pour prévenir une dégradation de l’état psychologique. Si vous remarquez chez un bénéficiaire une attitude ou des paroles plus sombres et pessimistes que d’habitude, il est impératif d’alerter immédiatement son entourage et votre agence.
Même si votre temps d’intervention est compté, n’oubliez pas qu’une seule minute suffit pour améliorer le quotidien et apporter un soutien significatif aux personnes que vous aidez.
Non, vous n’êtes ni seul, ni responsable. Vous faites partie d’une équipe élargie comprenant l’agence, la famille et les autres soignants sur lesquels vous devez vous appuyer.
Le cadre contractuel des horaires offre une sécurité psychologique au bénéficiaire, qui peut se repérer dans le temps grâce à vos heures de passage précises.
En cas de propos sombres ou de changement d’attitude inquiétant, votre rôle est de prévenir l’agence et les proches afin qu’une vigilance accrue soit mise en place.