Pour mieux accompagner vos bénéficiaires, il est important d’identifier les causes possibles de ces angoisses, qui sont médicales dans 80 à 90 % des cas :
Si vous observez ces signes, suggérez à la famille de consulter un médecin afin d’éliminer ou de traiter une cause médicale.
Si la cause n’est pas médicale, vous pouvez aider le bénéficiaire en instaurant des réflexes simples au quotidien :
1. Cadrer les temps de repos : Veillez à ce que la sieste en journée ne dépasse pas 20 minutes pour ne pas impacter la nuit.
2. Réguler l’environnement de la chambre : Maintenez une température stable autour de 20 degrés et instaurez des heures régulières pour le lever et le coucher.
3. Stimuler l’organisme en journée : Favorisez l’exposition à la lumière naturelle, les sorties extérieures et l’activité physique pour faciliter l’endormissement.
4. Adapter l’alimentation du soir : Évitez les excitants (café, thé, alcool) en fin de journée. Proposez des dîners comprenant des sucres lents, comme des lentilles ou du riz.
Votre présence et votre vigilance sont primordiales pour aider les personnes accompagnées à retrouver des nuits calmes. Une seule minute suffit pour mettre en place ces conseils et améliorer significativement leur quotidien.
Il s’agit d’un trouble du sommeil caractérisé par de l’agitation, des cauchemars ou de l’errance pendant la nuit.
Une sieste trop longue peut perturber le cycle naturel du sommeil et rendre l’endormissement plus difficile le soir même.
Il est recommandé de maintenir la chambre à une température d’environ 20 degrés pour favoriser un sommeil de qualité.